Visite virtuelle : comment peut-on l’intégrer dans une stratégie de communication globale

Visite virtuelle : comment peut-on l’intégrer dans une stratégie de communication globale

En quoi consiste une visite virtuelle ?

Une visite virtuelle est un ensemble de panoramas offrant une vue 360° d’un espace intérieur ou extérieur. Il s’agit d’un outil interactif et innovant qui permet une immersion totale au sein d’un établissement.

Visibles sur tout type de terminaux (desktop, mobile, tablette), les visites virtuelles sont évolutives et personnalisables : on peut y insérer des photos, vidéos, liens, tarifs, etc. La visite est également compatible avec les casques de réalité virtuelle comme le Google Cardboard ou Oculus Rift pour une expérience immersive encore plus renversante.

Considérée comme une technologie multi-sectorielle, elle peut s’appliquer au tourisme comme à la santé, aux commerces, spectacles, hôtels/restaurants, beauté et bien-être, art et culture, grande distribution, mairies et collectivités, immobilier, jeux vidéo ou tout autre entreprise qui souhaiterait présenter ses locaux.

Étude de cas : intégration de la visite virtuelle dans la stratégie de communication d’un hôtel

Pour utiliser efficacement cet outil dans sa stratégie de communication il faut l’adapter en fonction de quelques critères pré-établis : la cible, les objectifs et les canaux de diffusion.

Prenons l’exemple d’un hôtel qui souhaite augmenter son chiffre d’affaires, son taux de remplissage. Pour atteindre cet objectif, une campagne d’acquisition de nouveaux clients est imaginée. Elle a comme but d’influencer le processus de comportement d’achat de ses prospects. Le cœur de cible est les groupes d’affaires qui souhaitent organiser des réunions professionnelles (séminaires) dans l’hôtel (hébergement de jour comme de nuit).

Les objectifs de communication de la campagne portent sur trois niveaux :

  1. Niveau de la connaissance : il s’agit ici de la prise de conscience, de l’attention, de l’information et de la notoriété, ce qu’on appelle les objectifs cognitifs.

Dans ce cas, la visite virtuelle permettra d’attirer l’attention et d’informer vos prospects sur les les dotations et les services que vous proposez.

À ce stade, vous créez du lien avec vos cibles en les rendant actives, puisque la visite virtuelle est un outil interactif qui pousse à l’action. L’utilisateur en s’y plongeant se retrouve immergé dans l’établissement, dans votre univers. Comme l’a dit Confucius , une image vaut mille mots. Les images ont un impact fort sur la mémorisation d’une marque / entreprise et donc sur sa notoriété.

  1. Niveau de l’appréciation : à ce niveau on va susciter l‘intérêt, le désir et la préférence des individus. C’est ce qu’on appelle les objectifs affectifs (faire aimer).

Une visite virtuelle est un véritable outil de valorisation. C’est pourquoi vous affichez en plus des équipements, un décor, une ambiance qui valorise l’image de l’hôtel. Cela vous permettra de captiver et d’impacter vos prospects de manière significative. Ainsi vous allezs provoquer leur intérêt et leur désir pour qu’ils vous préfèrent au moment de l’acte d’achat.

  1. Niveau de l’action : dans cette dernière phase il convient de faire agir ses prospects. On parle ici d’objectifs conatifs qui consistent à faire adopter un nouveau comportement. Dans ce cas il s’agit de conclure des transactions. La visite virtuelle permet également de gagner en crédibilité auprès de ses prospects et de les rassurer afin de déclencher l’acte d’achat.

Une fois la cible définie et les objectifs fixés, vous vous concentrez sur la diffusion de votre campagne. Ce qui est extraordinaire par rapport à la visite virtuelle c’est qu’elle vous permet de viser une approche multi-canal.

Diffusion de la visite virtuelle sur plusieurs canaux :

Vous pouvez envisager de diffuser la visite virtuelle sur plusieurs canaux pour décupler sa visibilité :

#Site web / blog 

L’intégration de la visite sur le site web / blog amène plus de trafic et augmente le temps passé sur le site. 

#Google : Fiche Google My Business / Maps / Google Street View Trusted 

Une visite à 360° présente sur votre fiche Google My Business a le mérite d’améliorer le nombre de vues de votre fiche mais aussi votre référencement local sur Google. Si votre votre fiche Google dispose d’un bonne visibilité  le succès est garanti. Nous avons exposé dans un article précédent les facteurs de positionnement qui influent sur votre fiche Google My Business afin de vous aider à gagner en visibilité locale sur Google.

#Réseaux sociaux 

Facebook offre la possibilité d’intégrer une visite virtuelle sur sa page soit à partir de Google Maps soit à l’aide d’une application, Static HTML : iframe tabs. Cette application vous permet d’ajouter un onglet de page dans lequel vous pouvez intégrer la visite à l’aide d’un iframe.

#Événementiel 

La visite peut être montrée lors des salons et rencontres à l’aide d’un casque de réalité virtuelle.

#Print 

Un QR code  intégré aux supports papier permet de faire le lien entre le papier et le digital. 

#Email

Un lien de la visite virtuelle dans le corps d’un emailing ou même dans la signature email des personnes clés dans l’entreprise peut être inséré.

Les avantages commerciaux d’une visite virtuelle

  • Outil de communication : valorise l’image de l’entreprise et séduit les prospects qui se plongent dans votre univers
  • Élément de réassurance : rassure sur les prestations et les équipements, ce qui permet de gagner de la crédibilité auprès de vos prospects
  • Manière de donner de la visibilité et de la pertinence à votre offre
  • Facteur de différenciation par rapport à la concurrence qui favorise le processus de décision d’achat
  • Outil d’aide à la vente : accélère l’acte d’achat et augmente le chiffre d’affaires
  • Mise en œuvre rapide et multiplication des terminaux utilisés (mobile, tablette, ordinateur, casque de réalité virtuelle)

Outil de communication innovant, la visite virtuelle présente de nombreux avantages pour une entreprise. Les chiffres du marché montrent qu’elle sera en plein essor les prochaines années. 12 millions de casques de réalité virtuelle ont été déjà vendus en 2017 selon Réalité-virtuelle.com. Le marché de la réalité virtuelle pourrait rapporter 3,6 milliards de dollars d’ici 2018 d’après l’étude CSS insights.

 


 

 

Les pratiques du black Hat : des clics et des claques

Les pratiques du black Hat : des clics et des claques

Travailler le référencement est un enjeu de taille sachant que plus de 3,3 milliards de requêtes sont effectuées chaque jour. Le web est un vecteur incontournable pour l’achat et pour la prescription. Le référencement et l’e-réputation sont des leviers pour développer votre notoriété, améliorer votre positionnement. Le black-hat est une technique qui les améliore artificiellement. Cette tactique ne concerne pas seulement les sites internet, elle s’est propagée sur les plateformes d’avis ainsi que sur les réseaux sociaux. Cette solution, qui n’est pas durable, peut entacher votre business. Zoom sur des pratiques non-éthiques.

Black hat, quésaco ?

C’est de l’argot en informatique pour désigner des méthodes de référencement discutables. L’objectif est de gonfler rapidement et artificiellement le référencement naturel de votre site internet afin d’être mieux positionné dans le classement Google. Appliquer le black hat augmente votre SEO au détriment d’un site concurrent. Fantastique ! Non… Cette pratique bien qu’alléchante peut coûter cher à votre business. Non éthique et illégal, le black hat vous positionne superficiellement, vous remontez ainsi rapidement dans les résultats organiques sur les moteurs de recherche. C’est contraire aux guidelines fournies par Google.
Google est en guerre, il traque ces techniques abusives et les condamne. Votre site peut-être suspendu, ou peut fortement chuter dans les résultats de recherche. Les conséquences sont directes : site déclassé voire non indexé par Google, disparition du trafic, perte de contacts, effondrement du CA. Efficace un temps le black hat devient rapidement périlleux ; puisque Google améliore continuellement son algorithme pour faire ressortir en tête de classement des résultats des sites de qualité.

Les pratiques du black hat

Certaines pratiques de black hat pullulent sur le web. Voici une liste non exhaustive de techniques à connaître pour savoir comment se prémunir du black hat.

  • Les spams de blog
  • La répétition exagérée d’une même ancre de lien
  • Le cloaking
  • L’abus de mots clés sur des liens sortants ou internes
  • L’achat de backlink
  • Les fermes de contenus
  • La récolte de faux avis

Le black hat ne concerne pas seulement les sites internet, il s’est répandu sur les réseaux sociaux et sur les sites d’avis.

Les faux-avis pourquoi faire ?

Diverses plateformes comme TripAdvisor, Booking ou encore les fiches Google recueillent les avis d’internautes. Mais leur authenticité n’est pas garantie. Ces sites grouillent de faux avis, destinés à tromper le potentiel client.
Plusieurs raisons émergent :

  • Poster des faux avis afin de creuser un écart de réputation avec vos concurrents.
  • Mettre des faux avis pour gonfler la note globale de votre établissement. La popularité d’un établissement joue sur sa mise en avant.

Les faux avis sont une concurrence déloyale. Certaines agences de communication, de SEO proposent publiquement leurs services, pour mettre en place du black hat. Ce service pour booster votre visibilité est peu caché. On relève un problème de déontologie face au client mais aussi face à l’acheteur potentiel. Les experts du web sont divisés. D’après une étude sortie par l’association SEO Camp, 52,2% exercent leur métier dans le respect des règles sans utiliser des artifices. Est-il est préférable de se remettre en question pour améliorer ses services, ses produits ou de jouer la carte de la rapidité et de malhonnêteté ?

Comment repérer les faux avis?

note globale avis Google serrurier avisIllustrons avec l’exemple d’une fiche de serrurier. 73 avis ont été posté sur Google avec une note globale de 4,4/5. Ce bon score donne confiance à l’internaute. Creusons un peu plus. Nous observons beaucoup d’avis positifs et quelques avis négatifs. Rien ne dénote pour le moment, une fiche d’établissement ne peut pas posséder autant d’avis sans avoir de mauvaise notation. Les mauvaises notes participent aussi à la légitimité d’un commerce. Creusons un peu plus. À présent, je me concentre sur les avis positifs. Plusieurs indices me font douter de l’authenticité des avis positifs :

  • Pas de photos
  • Des avis trop positifs VS des avis très négatifs
  • Des profils avec une seule note donnée à ce serrurier
  • Beaucoup de termes similaires dans les avis positifs : professionnalisme, rapide, solution
  • Aucun Local Guides n’a donné une note positive à cette fiche

 

 

 

Un profil m’interpelle. Cette personne a donné une excellente note et a laissé sept avis. Un avis authentique ? Creusons un peu plus. Je navigue sur son profil et là j’observe que sur sept avis, trois d’entre-eux concernent cette société de serrurerie, qui possède plusieurs établissements. De plus, sur ces trois avis, deux ont été posté en même temps, et le troisième un mois plus tard. Plus de doute, ces avis sont faussés.

Alors, comment détecter ces faux avis ? Le Blog Webmarketing avance plusieurs critères qui permettent de repérer les faux avis, d’indiquer qu’il y a eu une intervention :

  • La fréquence de publication : fréquence élevée de publication d’avis suivi par une période de silence
  • Des notations fantaisistes : beaucoup de notes positives ou négatives en peu de temps
  • L’utilisation de termes similaires
  • L’absence de photos de profil peut signifier un faux compte
  • Des profils similaires. Les agences de communication peuvent proposer ces services à des entreprises. La tâche pour les repérer est moins aisée. Les faux avis peuvent être laissés par des locals guides, des experts. Mais en naviguant de profils en profils vous voyez que ces personnes ont laissé beaucoup d’avis sur les mêmes entreprises. Un des moyens qu’ont ces plateformes, comme Google, pour les repérer est grâce à l’utilisation d’une même adresse IP.

Le black-hat, une concurrence déloyale ?

Il existe un véritable trafic de faux avis, où les règles d’écriture sont modifiées pour s’adapter aux divers algorithmes. Google propose un formulaire de signalement  peu abouti. Mais cette technique n’existe pas seulement sur les plateformes d’avis, elle est présente sur les réseaux sociaux. Des agences créent des faux profils sur lesquels ils vont pour commenter, aimer des publications de leurs clients. Ainsi lorsqu’un internaute arrive sur ce compte, il remarque que cette page est vivante. Le but est de lui donner envie de suivre de compte.
Cette concurrence déloyale par l’utilisation du black hat pose un réel problème d’éthique. Il abuse le client potentiel. De nos jours, l’ e-réputation entre dans le processus d’achat. D’après un sondage de l’IFOP, 80 % des internautes reconnaissent se renseigner avant d’acheter un service ou un produit. Et 88% des individus examinent des avis de consommateurs avant d’acheter en ligne. L’e-réputation est un réflexe naturel d’information, c’est une pratique ancrée. Elle fait partie intégrante de l’étape préalable à l’achat.

Magnifiez-vous, portez le white hat. Cette méthode s’oppose au black hat, elle est conforme aux règles déontologiques. C’est un travail de longue haleine, de profondeur. L’objectif est d’améliorer votre visibilité et de la pérenniser. Pourquoi préférer le white hat au black hat ? Le choix se niche dans la considération de l’internaute. Le black hat apporte de rapides retours, mais elle n’est pas sans danger. Il y a un sérieux risque de pénalité. Opposer toutefois le black hat au white hat est une vision binaire, beaucoup compilent, mélangent ces méthodes.

 

Source :
Business Insider
Blog Webmarketing
SEO Camp
IFOP

Près de 6 mois, après ma naissance le mur de Berlin chute. En février 2004, Facebook voit le jour. En 1998, Google débarque et balaye Yahoo. En 2000, on passe à un nouveau millénaire. En 2016, je fais mes classes dans le web.
Coïncidence ? Je ne pense pas.

Délivrabilité et réputation : les bonnes pratiques à adopter

Délivrabilité et réputation : les bonnes pratiques à adopter

Un des facteurs de succès d’une campagne email est la délivrabilité du message. Mais la délivrabilité dépend de la réputation de l’expéditeur. Qu’est-ce qui détermine la réputation de l’expéditeur et comment améliorer son taux de délivrabilité ?  On vous livre les techniques à maîtriser.

Qu’est-ce que la délivrabilité ?

La délivrabilité représente la capacité d’un emailing à parvenir dans la boîte de réception du destinataire sans être supprimé, filtré ou mis dans un répertoire spam. On parle de capacité car le chemin vers la boîte de réception est piégé par des filtres qu’on appelle filtres anti-spam. Mis en place par les webmails, FAI et services informatiques des entreprises, leur but est de protéger le destinataire des courriers indésirables.

Comment estimer son taux de délivrabilité ?

Un taux de délivrabilité global comporte plusieurs facteurs déterminants :

  • la configuration technique de la plateforme d’envoi
  • la qualité de la base de contacts
  • la réputation des adresses IP du serveur de l’expéditeur
  • la réputation de l’annonceur
  • le volume et la fréquence d’envoi
  • le taux de plaintes
  • le taux de réactivité des destinataires (taux d’ouverture, principalement)
  • la présence de spamwords
  • la propreté du code html
  • le nombre de hardbounces (adresses email inexistantes)

Même s’il est impossible d’avoir un taux de délivrabilité de 100%, un taux en-dessous de 60% indique que vous êtes considéré comme un spammeur par les FAI.

Qu’est-ce que la réputation d’un expéditeur ?

Quand on parle de réputation de l’expéditeur on parle de la réputation de l’IP du domaine à partir duquel les emails sont envoyés. La réputation est mesurée par un score évolutif avec le temps. Lorsqu’un email est envoyé il quitte le serveur d’envoi et il est réceptionné par le serveur du destinataire. En fonction de la réputation de l’IP qui envoie l’email, le serveur du destinataire peut accepter ou non de délivrer le message en boîte de réception.

Aujourd’hui on constate une hausse des e-mails non-sollicités (spam) et un renforcement des filtres anti-spam qui qualifient facilement un message comme spam. Ainsi, des messages légitimes peuvent se retrouver dans la boîte des indésirables. La délivrabilité est un art qu’il faut savoir maîtriser !

Selon Denis OLIVIER, Directeur Associé en charge du R&D Do List, les courriers indésirables représenterait 90% des messages reçus, dégradant l’image de la marque, la réputation d’un routeur et la confiance des internautes.

Comment protéger sa réputation ?

 

1# N’envoyez pas d’emails non-sollicités

Si vous envoyez un email à une personne qui ne s’est pas inscrite pour recevoir vos messages d’information, il y a un risque. Elle peut signaler votre email comme du spam ou déposer une plainte à votre encontre.

2# N’oubliez pas le lien de désinscription

Insérez toujours un lien de désabonnement dans le corps de votre e-mail. Les personnes qui ne souhaitent plus vous suivre auront ainsi la possibilité de se désinscrire de votre liste et non de vous déclarer comme spammeur.

N’envoyez que des informations utiles, qui intéressent le destinataire (en fonction des options choisies au moment de l’inscription).

3# Nettoyez régulièrement votre base de contacts et qualifiez chaque adresse collectée

Vérifiez régulièrement que les adresses email de votre base sont à jour : triez les inactifs des actifs et interpellez-les pour voir s’ils sont toujours intéressés par vos messages.

Préférez plutôt la qualité à la quantité et désabonnez les contacts qui n’interagissent pas avec vos emails. Ainsi vous améliorez votre taux d’ouverture et préservez votre réputation.

Vous baissez  le nombre de hardbounces (adresses email qui n’existent plus) et renforcez  la réputation de votre IP.

4#Evitez les spamwords

Ne jamais inclure des mots qui sont considérés comme des spamwords dans l’objet ou le corps de votre e-mail. Les FAI classent ces emails directement dans le spam. Vous trouverez une liste non-exhaustive de spamwords dans l’article “Spam words: mots interdits dans une newsletter”.

5# Utilisez une adresse d’envoi à laquelle les destinataires peuvent répondre

N’exploitez pas l’adresse d’envoi “no-reply” à laquelle vos destinataires ne peuvent pas répondre. En réalité, un grand nombre de personnes répondent directement à l’email qu’elles ont reçu.

6#Créez de l’engagement avec vos contacts

La réactivité de vos contacts compte beaucoup. En effet, le taux d’ouverture et le taux de clic ont un impact positif sur la réputation de votre IP et donc sur la délivrabilité de vos campagnes.

Pour créer de l’engagement avec votre cible il faut bien analyser ses usages et comportements. L’article « L’emailing en BtoB : les bonnes pratiques pour une prospection efficace » détaille les points essentiels à prendre en compte pour réaliser une campagne réussie.

Avoir un taux de délivrabilité élevé n’est certainement pas aisé. Mais en tenant compte de tous les aspects de conception d’un emailing vous pouvez suivre son évolution en vue de l’améliorer. 

Les facteurs de positionnement qui influent sur votre fiche Google My Business

Les facteurs de positionnement qui influent sur votre fiche Google My Business

Article mis à jour le 16 avril 2018.

Le positionnement des fiches Google au sein de l’encart local dépend de multiples facteurs.  Quels facteurs affectent le positionnement des fiches ? Une étude MOZ aux États-Unis, nous éclaire et expose les facteurs de classement de la recherche locale.

Pourquoi votre fiche Google n’apparaît pas ?

fiches google my businessSi vous n’êtes pas familier avec Google My Business, pas d’affolement. J’ai rédigé il y a peu un article qui présentait les fiches Google et leurs atouts pour les établissements locaux : L’importance des fiches Google.

Lors d’une requête sur Google, 3 fiches Google My Business sont affichées. Les fiches mises en lumière sont celles qui correspondent au mieux à la recherche de l’internaute. Elles apparaissent dans l’encart local (Voir photo à droite). Le problème auquel de nombreuses entreprises sont confrontées : leur fiche n’apparaît pas, leurs concurrents ressortent.

Comment influencer ce classement ? Google s’emploie à ne pas donner les détails de l’algorithme pour que le système de classement soit aussi juste que possible. Si vous n’apparaissez pas, pas d’inquiétude, vous avez un problème de signaux. En effet, chaque signal envoyé impacte le classement de la recherche locale. L’étude de Moz, les classe par ordre d’importance. Cette étude se base sur des expériences et témoignages d’experts en référencement local.

Les facteurs qui influent sur la recherche locale dans Google :

 

  • Les mots-clés dans le titre de votre fiche Google

Le nom de votre entreprise a un impact stratégique sur votre classement. Par exemple, vous êtes une boulangerie. Ne vous nommez pas Vénus, optez plutôt pour la Boulangerie Vénus.
Un mot-clé ajouté dans le nom de votre fiche Google permettrait de gagner 1.5 places dans le classement d’après une étude menée par Localseoguide, sur un échantillon de 30 000 entreprises. Attention cependant à ne pas tromper Google en exagérant sur les mots-clés. Google est clair et inflexible sur ce qu’il autorise. N’essayez pas d’ajouter des signaux comme le nom de la ville/quartier pour monter en référencement. Consultez les règles de Google : Google Rules.

  • La présence physique dans la ville où la recherche est effectuée

Pour vous positionner en local il est nécessaire d’avoir une adresse physique.

  • La proximité de l’adresse au point de recherche

    localisation google

L’apparition de votre fiche est liée à la géolocalisation. Votre enseigne physique doit être proche géographiquement du lieu où l’internaute fait sa recherche. La proximité est un critère fondamental. En effet, même si vos signaux sont plus importants que ceux de vos concurrents, vous pouvez ne pas apparaître sur une recherche activité + ville.

  • La ou les catégories associées à votre fiche

Lorsque vous édifiez votre fiche, il est primordial de renseigner le rapport d’activité pertinent. Elle doit être correcte et appropriée à votre activité. N’oubliez pas de renseigner des catégories secondaires adaptées. Par exemple, une salle de sport se signalera comme Centre de fitness mais aussi comme Salle de gym.

  • La popularité de votre établissement

Les résultats de recherche Google tiennent compte de l’importance du flux dans les établissements “physiques”. Des enseignes reconnues bénéficieront d’une meilleure visibilité dans les résultats d’une recherche à proximité.

  • La mise en ligne de photos et de vidéos

La culture de l’image est puissante sur le web. L’ajout de photos et de vidéos est donc un bon moyen d’optimiser votre fiche. Reflet de votre entreprise, il faut les choisir avec soin. N’hésitez pas notamment à la compléter par des photos de votre équipe. Elles sont très appréciées par les internautes puisqu’elles humanisent l’entreprise. Ajoutez une vidéo pour raconter l’unique histoire de votre établissement. Format préféré des français, c’est un excellent outil pour diffuser un message efficace et travailler son image.  

Comment définir la première photo qui apparaîtra quand une personne cherche votre enseigne ?

Généralement c’est au sein des photos d’identité (profil, logo, couverture) que Google sélectionne la photo qui représentera votre entreprise sur votre fiche. Vous ne pouvez pas la choisir, mais seulement aiguiller Google pour qu’il préfère cette photo plutôt qu’une autre. C’est son algorithme qui l’élit. Il comptabilise plusieurs critères, comme l’adéquation de la photo vis-à-vis des services ou produits que vous proposez. Google privilégie les plus anciennes photos.
N’hésitez pas cependant à mettre régulièrement de nouvelles photos pour dynamiser votre fiche. Une fois les internautes sur une fiche, ils ont tendance à naviguer d’une photo à une autre. Conservez celles qui sont populaires, et imitez le schéma pour avoir plus de vues. Demandez même à vos clients d’en poster. Elles ajoutent de la crédibilité à votre enseigne.

  • La collecte et le traitement des avis Googleavis

lls pèsent aussi sur l’affichage des avis sur les fiches. Sollicitez vos clients pour qu’ils donnent leurs avis. Les avis détiennent un rôle clé dans la mise en visibilité de votre fiche. Mais ne trompez pas Google ou les utilisateurs avec de faux avis. Ils sont facilement traçables.
Les avis ont un impact sur le comportement d’achat, le taux de conversion. Ils influent sur le comportement de vos prospects. Ils influencent le référencement local de votre établissement. En outre, les avis attirent les avis.
Une fois que vous commencez à avoir des avis, répondez-y ! Une organisation répondant aux avis positifs comme négatifs a tendance à être mieux vue des internautes.  Vos réponses montrent que vous êtes présents et à l’écoute. De plus, Google prend note de vos réponses. Mais ces avis ne sont pas qu’un moyen d’être mis en avant. Utilisez la mine d’informations que vous apportent ces avis pour fonder vos décisions, améliorer votre entreprise.

Comment s’opère le choix d’affichage des avis ?

Les Locals Guides ainsi que l’utilité des avis sont des critères qui semblent avoir plus de poids.

  • La vérification et l’alimentation continue

Google mise sur ces fiches pour devenir le référent des commerces locaux. Ainsi, les internautes qui ont visité votre établissement peuvent répondre à des questions variées pour vous catégoriser, vous définir. Par exemple, est-ce que votre commerce est adapté aux normes accessibilité handicap ? Existe-t-il un espace aménagé pour le stationnement ? Ce lieu a-t-il un intérêt historique ? Etc.
Si des changements doivent s’opérer sur la fiche, Google demande validation au propriétaire de la fiche. Une période de quelques jours est dégagée pour valider ou infirmer les nouvelles informations.
Faites le “ménage” autour de vous. Regardez quels établissements concurrents/voisins apparaissent en local. Visualisez leurs fiches et suggérez des modifications si elles ne sont pas exactes.

  • Le comportement des internautes sur votre fiche

Le taux de clics, comme les appels sur mobile pour votre entreprise, les visites vers votre site web, les demandes d’itinéraires impactent votre référencement. Cet aspect montre à Google l’intérêt que les internautes portent à votre établissement suite à leur requête.

  • L’influence de votre site web sur Google My Business

Les éléments SEO d’un site web peuvent influencer la performance de sa fiche Google My Business. Les mots clés et l’engagement, ainsi que le nombre de mots sur une page (au moins 1900 mots) sont des facteurs qui comptent encore. D’où l’importance d’avoir une Landing Page (lien sur la fiche Google qui renvoie vers le site web)  bien écrite.
Durant longtemps, les experts en référencement supposaient que mettre le nom des villes et pays dans les balises title et dans les URL, influence le classement Google au niveau local. Les études montrent qu’il n’y a pas de corrélation avec la performance de votre fiche Google My Business.

  • Les publications sur Google +

Un autre signal à ne pas oublier : publier régulièrement sur votre profil entreprise Google+. Ce réseau social a un rôle dans la mise en visibilité de votre fiche. Postez aussi régulièrement que vous le faites sur Facebook.

  • Les posts

Pour le moment, nous n’avons pas d’informations sur le rôle des posts dans la valorisation de votre fiche Google My Business. Mais nous sommes certains qu’ils font partis des signaux qui affectent le positionnement.

  • Le linking qualifié

Les liens jouent un rôle prépondérant dans la mise en visibilité de votre enseigne. Le texte du lien d’entrée, l’autorité du domaine, le nombre de liens externes du domaine, la qualité et quantité des liens entrants vers le domaine pèsent sur le référencement . Le backlinking (liens de qualité) est l’avantage concurrentiel clé pour le classement Google MyBusiness (AC Rank, Trust Flow, Citation Flow). Un bon lien avec un texte/ancre optimisé (mot-clé et nom de la ville) peut avoir un impact significatif.

Optimiser votre référencement localreferencement local

Pour augmenter votre référencement local vous devez travailler sur Google My Business mais pas seulement. Plusieurs facteurs, plusieurs signaux ont un impact sur votre positionnement dans les recherches locales. Vous devez, plus généralement travailler sur votre référencement. Voici quelques axes à travailler pour amender votre référencement :

 

 

 

  • Multipliez les citations, et soyez cohérent

L’ensemble de vos citations, sur les sites et plateformes doivent être consistantes : même adresse, même téléphone, même site web, même nom d’enseigne sur les multiples plateforme, etc.  Ces backlinks sont des facteurs clés pour la recherche locale en général. C’est pourquoi ils est impératif de les mettre à jour.
Amplifier le volume des citations et s’assurer de la cohérence des informations trouvées dans les annuaires jouent aussi sur votre présence en local.
Divers écosystèmes locaux existent à ce jour et peuvent conduire des prospects à votre entreprise, comme par exemple TripAdvisor, les évaluations Facebook, Yelp, etc. La diversité et la quantité d’avis sur d’autres plateformes sont autant de signaux qui augmentent votre nombre de citations. Ces éléments sont bénéfiques, et amplifient le nombre de signaux reçus par Google. Travaillez-les !

  • N’oubliez pas les signaux sociaux

L’engagement sur les réseaux sociaux, la présence sur le web social, la fréquence de publications sont autant de facteurs à considérer, puisque Google les comptabilise.

Soigner sa fiche devient primordial pour les entreprises en manque de visibilité locale. Travailler votre fiche Google My Business est un travail de fond. Les résultats ne sont pas immédiats. Il y a un délai de traitement. Les témoignages recueillis avancent que le délai peut aller jusqu’à 1 mois et demi. Soyez donc patients.
Faites surtout attention aux facteurs qui impactent négativement votre référencement comme une catégorie  incorrecte, un non-respect des conditions Google sur votre fiche, un site web infecté par un virus ou encore un décalage entre les données d’identification (nom, adresse, numéro de téléphone) sur la fiche et celles retrouvées dans d’autres bases de données. Tous ces éléments peuvent nuire à votre image et à votre référencement naturel.
Google n’est pas le seul outil qui perfectionne votre référencement local, pensez aux autres outils et plateformes pour vous faire monter dans le classement des pages.

 

Près de 6 mois, après ma naissance le mur de Berlin chute. En février 2004, Facebook voit le jour. En 1998, Google débarque et balaye Yahoo. En 2000, on passe à un nouveau millénaire. En 2016, je fais mes classes dans le web.
Coïncidence ? Je ne pense pas.