Visite virtuelle : comment peut-on l’intégrer dans une stratégie de communication globale

Visite virtuelle : comment peut-on l’intégrer dans une stratégie de communication globale


En quoi consiste une visite virtuelle ?

Une visite virtuelle est un ensemble de panoramas offrant une vue 360° d’un espace intérieur ou extérieur. Il s’agit d’un outil interactif et innovant qui permet une immersion totale au sein d’un établissement.

Visibles sur tout type de terminaux (desktop, mobile, tablette), les visites virtuelles sont évolutives et personnalisables : on peut y insérer des photos, vidéos, liens, tarifs, etc. La visite est également compatible avec les casques de réalité virtuelle comme le Google Cardboard ou Oculus Rift pour une expérience immersive encore plus renversante.

Considérée comme une technologie multi-sectorielle, elle peut s’appliquer au tourisme comme à la santé, aux commerces, spectacles, hôtels/restaurants, beauté et bien-être, art et culture, grande distribution, mairies et collectivités, immobilier, jeux vidéo ou tout autre entreprise qui souhaiterait présenter ses locaux.

Étude de cas : intégration de la visite virtuelle dans la stratégie de communication d’un hôtel

Pour utiliser efficacement cet outil dans sa stratégie de communication il faut l’adapter en fonction de quelques critères pré-établis : la cible, les objectifs et les canaux de diffusion.

Prenons l’exemple d’un hôtel qui souhaite augmenter son chiffre d’affaires, son taux de remplissage. Pour atteindre cet objectif, une campagne d’acquisition de nouveaux clients est imaginée. Elle a comme but d’influencer le processus de comportement d’achat de ses prospects. Le cœur de cible est les groupes d’affaires qui souhaitent organiser des réunions professionnelles (séminaires) dans l’hôtel (hébergement de jour comme de nuit).

Les objectifs de communication de la campagne portent sur trois niveaux :

  1. Niveau de la connaissance : il s’agit ici de la prise de conscience, de l’attention, de l’information et de la notoriété, ce qu’on appelle les objectifs cognitifs.

Dans ce cas, la visite virtuelle permettra d’attirer l’attention et d’informer vos prospects sur les les dotations et les services que vous proposez.

À ce stade, vous créez du lien avec vos cibles en les rendant actives, puisque la visite virtuelle est un outil interactif qui pousse à l’action. L’utilisateur en s’y plongeant se retrouve immergé dans l’établissement, dans votre univers. Comme l’a dit Confucius , une image vaut mille mots. Les images ont un impact fort sur la mémorisation d’une marque / entreprise et donc sur sa notoriété.

  1. Niveau de l’appréciation : à ce niveau on va susciter l‘intérêt, le désir et la préférence des individus. C’est ce qu’on appelle les objectifs affectifs (faire aimer).

Une visite virtuelle est un véritable outil de valorisation. C’est pourquoi vous affichez en plus des équipements, un décor, une ambiance qui valorise l’image de l’hôtel. Cela vous permettra de captiver et d’impacter vos prospects de manière significative. Ainsi vous allezs provoquer leur intérêt et leur désir pour qu’ils vous préfèrent au moment de l’acte d’achat.

  1. Niveau de l’action : dans cette dernière phase il convient de faire agir ses prospects. On parle ici d’objectifs conatifs qui consistent à faire adopter un nouveau comportement. Dans ce cas il s’agit de conclure des transactions. La visite virtuelle permet également de gagner en crédibilité auprès de ses prospects et de les rassurer afin de déclencher l’acte d’achat.

Une fois la cible définie et les objectifs fixés, vous vous concentrez sur la diffusion de votre campagne. Ce qui est extraordinaire par rapport à la visite virtuelle c’est qu’elle vous permet de viser une approche multi-canal.

Diffusion de la visite virtuelle sur plusieurs canaux :

Vous pouvez envisager de diffuser la visite virtuelle sur plusieurs canaux pour décupler sa visibilité :

#Site web / blog 

L’intégration de la visite sur le site web / blog amène plus de trafic et augmente le temps passé sur le site. 

#Google : Fiche Google My Business / Maps / Google Street View Trusted 

Une visite à 360° présente sur votre fiche Google My Business a le mérite d’améliorer le nombre de vues de votre fiche mais aussi votre référencement local sur Google. Si votre votre fiche Google dispose d’un bonne visibilité  le succès est garanti. Nous avons exposé dans un article précédent les facteurs de positionnement qui influent sur votre fiche Google My Business afin de vous aider à gagner en visibilité locale sur Google.

#Réseaux sociaux 

Facebook offre la possibilité d’intégrer une visite virtuelle sur sa page soit à partir de Google Maps soit à l’aide d’une application, Static HTML : iframe tabs. Cette application vous permet d’ajouter un onglet de page dans lequel vous pouvez intégrer la visite à l’aide d’un iframe.

#Événementiel 

La visite peut être montrée lors des salons et rencontres à l’aide d’un casque de réalité virtuelle.

#Print 

Un QR code  intégré aux supports papier permet de faire le lien entre le papier et le digital. 

#Email

Un lien de la visite virtuelle dans le corps d’un emailing ou même dans la signature email des personnes clés dans l’entreprise peut être inséré.

Les avantages commerciaux d’une visite virtuelle

  • Outil de communication : valorise l’image de l’entreprise et séduit les prospects qui se plongent dans votre univers
  • Élément de réassurance : rassure sur les prestations et les équipements, ce qui permet de gagner de la crédibilité auprès de vos prospects
  • Manière de donner de la visibilité et de la pertinence à votre offre
  • Facteur de différenciation par rapport à la concurrence qui favorise le processus de décision d’achat
  • Outil d’aide à la vente : accélère l’acte d’achat et augmente le chiffre d’affaires
  • Mise en œuvre rapide et multiplication des terminaux utilisés (mobile, tablette, ordinateur, casque de réalité virtuelle)

Outil de communication innovant, la visite virtuelle présente de nombreux avantages pour une entreprise. Les chiffres du marché montrent qu’elle sera en plein essor les prochaines années. 12 millions de casques de réalité virtuelle ont été déjà vendus en 2017 selon Réalité-virtuelle.com. Le marché de la réalité virtuelle pourrait rapporter 3,6 milliards de dollars d’ici 2018 d’après l’étude CSS insights.

 


 

 

Délivrabilité et réputation : les bonnes pratiques à adopter

Délivrabilité et réputation : les bonnes pratiques à adopter

Un des facteurs de succès d’une campagne email est la délivrabilité du message. Mais la délivrabilité dépend de la réputation de l’expéditeur. Qu’est-ce qui détermine la réputation de l’expéditeur et comment améliorer son taux de délivrabilité ?  On vous livre les techniques à maîtriser.

Qu’est-ce que la délivrabilité ?

La délivrabilité représente la capacité d’un emailing à parvenir dans la boîte de réception du destinataire sans être supprimé, filtré ou mis dans un répertoire spam. On parle de capacité car le chemin vers la boîte de réception est piégé par des filtres qu’on appelle filtres anti-spam. Mis en place par les webmails, FAI et services informatiques des entreprises, leur but est de protéger le destinataire des courriers indésirables.

Comment estimer son taux de délivrabilité ?

Un taux de délivrabilité global comporte plusieurs facteurs déterminants :

  • la configuration technique de la plateforme d’envoi
  • la qualité de la base de contacts
  • la réputation des adresses IP du serveur de l’expéditeur
  • la réputation de l’annonceur
  • le volume et la fréquence d’envoi
  • le taux de plaintes
  • le taux de réactivité des destinataires (taux d’ouverture, principalement)
  • la présence de spamwords
  • la propreté du code html
  • le nombre de hardbounces (adresses email inexistantes)

Même s’il est impossible d’avoir un taux de délivrabilité de 100%, un taux en-dessous de 60% indique que vous êtes considéré comme un spammeur par les FAI.

Qu’est-ce que la réputation d’un expéditeur ?

Quand on parle de réputation de l’expéditeur on parle de la réputation de l’IP du domaine à partir duquel les emails sont envoyés. La réputation est mesurée par un score évolutif avec le temps. Lorsqu’un email est envoyé il quitte le serveur d’envoi et il est réceptionné par le serveur du destinataire. En fonction de la réputation de l’IP qui envoie l’email, le serveur du destinataire peut accepter ou non de délivrer le message en boîte de réception.

Aujourd’hui on constate une hausse des e-mails non-sollicités (spam) et un renforcement des filtres anti-spam qui qualifient facilement un message comme spam. Ainsi, des messages légitimes peuvent se retrouver dans la boîte des indésirables. La délivrabilité est un art qu’il faut savoir maîtriser !

Selon Denis OLIVIER, Directeur Associé en charge du R&D Do List, les courriers indésirables représenterait 90% des messages reçus, dégradant l’image de la marque, la réputation d’un routeur et la confiance des internautes.

Comment protéger sa réputation ?

 

1# N’envoyez pas d’emails non-sollicités

Si vous envoyez un email à une personne qui ne s’est pas inscrite pour recevoir vos messages d’information, il y a un risque. Elle peut signaler votre email comme du spam ou déposer une plainte à votre encontre.

2# N’oubliez pas le lien de désinscription

Insérez toujours un lien de désabonnement dans le corps de votre e-mail. Les personnes qui ne souhaitent plus vous suivre auront ainsi la possibilité de se désinscrire de votre liste et non de vous déclarer comme spammeur.

N’envoyez que des informations utiles, qui intéressent le destinataire (en fonction des options choisies au moment de l’inscription).

3# Nettoyez régulièrement votre base de contacts et qualifiez chaque adresse collectée

Vérifiez régulièrement que les adresses email de votre base sont à jour : triez les inactifs des actifs et interpellez-les pour voir s’ils sont toujours intéressés par vos messages.

Préférez plutôt la qualité à la quantité et désabonnez les contacts qui n’interagissent pas avec vos emails. Ainsi vous améliorez votre taux d’ouverture et préservez votre réputation.

Vous baissez  le nombre de hardbounces (adresses email qui n’existent plus) et renforcez  la réputation de votre IP.

4#Evitez les spamwords

Ne jamais inclure des mots qui sont considérés comme des spamwords dans l’objet ou le corps de votre e-mail. Les FAI classent ces emails directement dans le spam. Vous trouverez une liste non-exhaustive de spamwords dans l’article “Spam words: mots interdits dans une newsletter”.

5# Utilisez une adresse d’envoi à laquelle les destinataires peuvent répondre

N’exploitez pas l’adresse d’envoi “no-reply” à laquelle vos destinataires ne peuvent pas répondre. En réalité, un grand nombre de personnes répondent directement à l’email qu’elles ont reçu.

6#Créez de l’engagement avec vos contacts

La réactivité de vos contacts compte beaucoup. En effet, le taux d’ouverture et le taux de clic ont un impact positif sur la réputation de votre IP et donc sur la délivrabilité de vos campagnes.

Pour créer de l’engagement avec votre cible il faut bien analyser ses usages et comportements. L’article « L’emailing en BtoB : les bonnes pratiques pour une prospection efficace » détaille les points essentiels à prendre en compte pour réaliser une campagne réussie.

Avoir un taux de délivrabilité élevé n’est certainement pas aisé. Mais en tenant compte de tous les aspects de conception d’un emailing vous pouvez suivre son évolution en vue de l’améliorer. 

Digital vs numérique

Digital vs numérique

Les mots « digital » et « numérique » sont souvent utilisés comme synonymes. On entend dire “montre digitale” ou “communication digitale” ayant le sens de “numérique”. Quelle est la signification du mot “digital” et pourquoi utilise-t-on “digital” plutôt que “numérique” ?

Que veut dire “digital” ?

D’après l’Académie Française, le mot français digital n’est pas synonyme de numérique car, dans l’acception française, cela signifie « qui appartient aux doigts, se rapporte aux doigts ». Son étymologie est latine (digitalis) : « qui a l’épaisseur d’un doigt », lui-même dérivé de digitus, « doigt ».

Le mot anglais digit a la même origine sémantique. Digit signifie “chiffre” et digital “qui utilise des nombres” (parce que l’on comptait sur ses doigts). Il est spécifique au traitement informatique, de même que “numérique” en français. Le mot numérique provient du latin “numerus” (« nombre »,
« multitude ») et signifie « représentation par nombres ».

Bien que les sens du mot “digital” ne se recouvrent pas dans les deux langues et que la langue française dispose du mot “numérique”, la confusion est faite assez souvent. L’usage du mot “digital” ayant le sens de “numérique” est aujourd’hui, plus qu’une tendance.

Pourquoi utilise-t-on “digital” plutôt que “numérique” ?

L’erreur proviendrait des mauvaises traductions faites par les agences de communication françaises qui, à force de jongler avec des mots français et anglais, ont pris l’habitude d’employer le mot anglais directement.

Même si l’Académie Française recommande l’utilisation du mot “numérique” et déconseille le mot “digital”, tout le monde ne partagent pas le même avis. En général, les défenseurs de la langue française sont ceux qui plaident pour l’utilisation du mot numérique. Le mot digital manquerait de clarté et mènerait à confusion.

D’après le Siècle Digital, la première utilisation du terme « digital » appliqué aux TIC recensée en France date de 1968. (JOLLEY, Trait. inform., 1968, p. 207). L’acharnement contre ce mot n’aurait pas de sens car on accepte beaucoup d’anglicismes entrés dans le langage courant. Alors, pourquoi pas digital ?

Pour Thibaut de Jaegher de L’Usine digitale, le débat “numérique / digital” est un “faux combat” car “le numérique se pratique avec les doigts : clavier, souris ou écran tactile, il va sans dire” mais aussi car “l’usage l’a consacré”.  Même Larousse indique dans son dictionnaire la synonymie entre les mots “digital” et “numérique”.

Et vous, êtes-vous plutôt digital ou numérique ?

 

Emailing ou réseaux sociaux ?

Emailing ou réseaux sociaux ?

Faut-il choisir entre réseaux sociaux et emailing pour développer sa visibilité ? Les 2 pratiques peuvent être utiles dans une stratégie de marketing digital mais encore plus si elles travaillent ensemble. Combiner ces deux supports permettrait d’augmenter son audience et la portée de ses communications.

Vers une convergence des outils

L’essor des réseaux sociaux multiplie les possibilités d’atteindre ses objectifs marketing et de toucher de nouveaux prospects. Quant à l’emailing, il permet d’avoir de très bons retours si la base de contacts est qualifiée. En combinant ces deux supports on peut obtenir des résultats encore plus impactants :

  • Cela permet de promouvoir chaque support à travers l’autre
  • Les parcours clients sont de plus en plus orientés vers le data, ce qui permet de suivre le contact et de le qualifier
  • On peut lier l’emailing aux réseaux sociaux, en passant par le site web, pour récupérer des contacts qualifiés

Les réseaux sociaux : un bon point de collecte d’adresses email

Les réseaux sociaux peuvent servir de point de collecte d’adresses email. Plusieurs façons de récupérer ces adresses sont possibles :

# Inclure un CTA dans les réseaux sociaux

Que ce soit dans la bio du compte social ou dans le flux d’actualités, un appel à l’action peut toujours aider à récupérer des adresses email.

  • Offrez des contenus à forte valeur ajoutée en l’échange d’un email.
  • Utilisez le mot « gratuit » dans l’URL du lien pour inciter au clic encore plus.
  • Mettez en avant le post qui contient le CTA, dans la bio du compte (Twitter, Instagram, Pinterest) ou même dans l’image de couverture de la page Facebook. Sur Facebook on a également la possibilité de créer un CTA pour s’inscrire à la newsletter ou même un formulaire de contact via les applications ou Facebook Ads.
  • Poster dans des groupes Facebook
  • Poster dans les communautés Google+
  • Poster dans la description de la page Linkedin ou dans des groupes thématiques
  • Créer une vidéo sur Youtube en incluant un CTA

# Exporter ses contacts Linkedin

#Offrez un contenu qui pourrait intéresser vos abonnés exclusivement par email

On peut, par exemple, imaginer la mise en place d’un cours par email ou des e-books / livres blancs en téléchargement.

#Créer un quiz / jeu concours

Cette pratique permet de récupérer rapidement des données qualifiées.

L’emailing au service des réseaux sociaux

L’emailing peut lui aussi servir les réseaux sociaux. On peut renvoyer vers les réseaux sociaux en mettant des boutons dans le corps de l’email ou même promouvoir une action qui se passe sur les réseaux sociaux.

Selon l’étude EMA BtoB – Email Marketing Attitude 2016, à réception (et ouverture) des emails publicitaires 14% des professionnels se connectent sur les réseaux sociaux.

Sur Facebook et Twitter, on a même la possibilité d’importer sa base de contacts pour réaliser une campagne d’acquisition ciblée. Une fois la base importée, la plateforme va chercher tous les profils correspondant aux adresses email fournies pour faire apparaître les publicités dans leur fil d’actualités.

Quelques chiffres clés

 

Audience : 

 

Nombre d’utilisateurs dans le monde

 

Supports publicitaires qui incitent à visiter un site web :

Emailing

 

Clients & Prospects

 

25.9 millions en 2009*

 

 

52% (BtoC)* / 55% (BtoB)**

Réseaux sociaux

 

Clients & Prospects

 

31 millions d’utilisateurs actifs mensuels sur Facebook***

 

22% (BtoC)**

*Selon Arobase.org
**Selon études EMA 2016 éditée par la SNCD
***Selon Le Figaro

A l’ère des réseaux sociaux, l’emailing semble une pratique obsolète. Les études montre que l’emailing n’est pas mort mais qu’il peut être encore plus impactant s’il es utilisé en synergie avec les autres supports digitaux.

Pourquoi faut-il passer son site en HTTPS ?

Pourquoi faut-il passer son site en HTTPS ?

La sécurisation sur le web est une priorité pour Google, comme annoncé sur son blog officiel. Son souhait est de faire d’Internet un lieu plus sûr et de veiller à ce que les sites web qui sont accessibles via la recherche Google soient sécurisés.

Les sites qui collectent et traitent des informations sensibles seront obligés de passer en HTTPS pour rester visibles sur Google. De plus, le navigateur Chrome va indiquer les sites qui n’utilisent pas le protocole HTTPS comme non-sécurisés.

Qu’est-ce que le HTTPS ?

Le HTTPS (Hypertext Transfer Protocol Secure), également appelé HTTP sur TLS, est un protocole de transfert sécurisé d’informations entre un site web et l’ordinateur d’un internaute.  D’après Google, ce protocole assure l’intégrité et la confidentialité des données. Trois niveaux de protection sont offerts par le TLS (Transport Layer Security) :

  • le chiffrement (protège des interceptions illicites) : sur un site e-commerce c’est un élément de réassurance notamment au moment du paiement
  • l’intégrité des données (détecte si les données ont été modifiées ou corrompues)
  • l’authentification (prouve qu’on est sur le bon site web).

Qu’est-ce que cela implique ?

Activer le protocole HTTPS sur un site implique l’obtention d’un certificat de sécurité, qui est délivré par une autorité de certification. Une fois le certificat obtenu, il faudra déplacer le site vers sa version sécurisée HTTPS. Quelques bonnes pratiques pour aider les webmasters à passer les sites en HTTPS ont été mises à disposition par Google ici.

Quelle incidence pour les sites web ?

L’impact sur le référencement

D’après Google, l’impact ne sera pas très important sur le classement des sites. Vu qu’il s’agit d’un déplacement de site avec changement d’URL, on peut constater d’éventuelles fluctuations au cours du processus.

Il est vrai aussi que le passage d’un site web en HTTPS  peut lui permettre de gagner quelques places dans le classement mais le changement n’est pas flagrant. A court terme, cet indicateur n’a pas plus d’importance que d’autres.  L’aspect qualitatif d’un site reste le critère le plus important pour le référencement. A long terme, il est possible que Google attribue une place plus importante à la sécurisation des sites pour encourager les propriétaires de sites  à passer au protocole HTTPS.

L’impact sur l’image de marque

Outre le SEO, l’image de marque peut être affectée suite aux alertes de sécurité générées par le navigateur au moment de la consultation du site.

Les sites qui collectent des données sensibles, personnelles, comme les données bancaires, et qui n’utilisent pas le protocole HTTPS n’inspire pas confiance. Les internautes sont plus rassurés en navigant, par exemple, sur un site e-commerce dit « sécurisé », vu qu’il comporte des transactions monétaires.

 

Dans le but de protéger votre site web, notre agence vous propose des packs de sécurisation en fonction de vos besoins et objectifs.