L’importance des fiches Google

L’importance des fiches Google

Article mis à jour le 8 avril 2018

Google My Business est un outil créé par Google pour pallier deux besoins : l’intensification de la recherche mobile, et la faible exposition des entreprises locales. Les fiches Google sont aujourd’hui un élément central, voire incontournable de votre visibilité. En effet, les mises à jour et les nouveautés n’ont pas cessé ces derniers mois. Maintenant que votre curiosité est éveillée, présentons les fiches Google.

Les fiches Google, les pages jaunes version 2017

Lancé en 2014, Google My Business est un outil gratuit pour le référencement géolocalisé. La fiche Google développe la visibilité d’une organisation, et accroît sa notoriété au niveau local. Cette interface regroupe les informations primaires de votre business.

Pourquoi créer une fiche Google pour votre entreprise ?

Les fiches Google concernent tous types d’organisations physiques qui souhaitent développer leur visibilité locale comme les artisans, commerçants ou les PME. Utiliser cet outil enrichit votre présence sur le web. En effet, la fiche Google :

  • Améliore votre référencement local, géolocalisé
  • Vous fait apparaître dans les 1ers résultats sur la recherche Google
  • Vous fait paraître au sein des résultats sur Google Maps
  • Augmente votre présence sur les recherches mobile
  • Perfectionne le référencement de votre site internet
  • Engage une proximité avec vos clients. Les fiches Google ont une fonctionnalité proche d’un réseau social. Vous pouvez interagir, entrer en contact avec vos clients en répondant à leurs avis, ou en répondant au téléphone.
  • Diffuse vos actualités par la création de posts Google My Business, ou de posts sur votre page Google+
  • Donne la possibilité d’intégrer une visite virtuelle 360° de votre entreprise. Celle-ci peut attirer jusqu’à deux fois plus d’internautes.

Quelles sont les informations présentes ?

fiche google icwebconcept

Ces fiches regroupent un ensemble d’informations spécifiques. Vous pouvez renseigner : le nom de l’entreprise, le domaine d’activité, l’adresse postale, le numéro de téléphone, les horaires, les horaires d’affluence, les avis, les vidéos et les images (le logo, la photo de couverture, les produits/services, le lieu intérieur et extérieur, l’équipe), un lien vers votre site web, une description des services, les posts.

Selon votre domaine d’activité d’autres informations peuvent être enregistrées comme l’équipe, la capacité d’accueil, l’ajout d’URL du menu, l’URL pour commander, l’URL pour prendre un rendez-vous, etc.
Si vous n’avez pas d’adresse physique, vous pouvez délimiter une zone géographique d’intervention.

 

Créer votre site sur Google My Business

Google offre par ailleurs la possibilité de créer un mini site internet sur l’interface Google My Business. Il tire profit des informations partagées sur votre fiche pour l’élaborer. Ce site web se présente sous la forme “one page”. Il est totalement responsive. Une fois crée, vous pouvez soit bénéficier du nom de domaine Google, soit acheter votre nom de domaine. Pour développer la visibilité de ce site vous pouvez également avoir recours à Adwords.

Les posts Google My Businesspost google

Dorénavant, vous pouvez communiquer sur les actualités de votre organisation en rédigant des posts sur les fiches Google. Les posts s’affichent temporairement. Trois types de posts sont possibles : « Nouveautés », « Événement », « Offrir Une Réduction ».
La structure du post est relativement simple. En premier lieu, vous pouvez ajouter une photo. Puis il y a l’item « rédiger votre post ». C’est à cet endroit que vous écrivez votre message. Vous pouvez renvoyer sur une page de votre site, ou sur vos réseaux sociaux grâce au bouton « Ajouter un bouton ». Une fonctionnalité date et heure, pour indiquer le début et la fin de l’événement, est également disponible pour les posts « Événement » et  « Offrir Une Réduction ». Cet élément est particulièrement intéressant lorsque vous avez une action, un événement, une offre à faire sur un instant T. Vous avez aussi la possibilité d’ajouter un titre, et les conditions d’utilisations pour les offres.
Des données statistiques sont adjointes à cette section. Nous pouvons ainsi savoir combien de personnes ont vu le post et combien ont cliqué sur le lien.

 

 

Ayez recours aux statistiques pour vous aiguiller dans vos contenus

Les statistiques vous montrent la popularité de votre établissement. Vous avez accès aux statistiques, soit sur 1 semaine, 1 mois, 1 trimestre. Il n’y existe pas de statistiques au-delà d’un trimestre. Les statistiques données par Google :statistiques google

 

  • Mode de recherche de votre établissement

Cette donnée vous avance comment vos clients ont trouvé votre lieu. Ça peut être par accès direct, en tapant le nom de votre enseigne ou par découverte. La découverte est quand un client vous trouve en recherchant une catégorie, un produit ou un service.

  • Où les clients voient votre entreprise

Ici, vous en saurez plus sur quelle plateforme vos clients vous ont trouvé. C’est-à-dire s’ils ont utilisé la recherche Google ou la recherche dans Maps.

  • Les actions des clients

3 éléments sont mesurés : le nombre de demandes d’itinéraire, le nombre d’appels téléphoniques et le nombre de visites vers votre site web.

  • Les demandes d’itinéraire

Cette section présente les lieux à partir desquels les clients demandent l’itinéraire pour venir jusqu’à vous.

  • Les appels téléphoniques

Ces données permettent de savoir les heures, les jours et le nombre d’appels.

  • Horaires d’affluence

C’est une estimation des heures où votre établissement est le plus fréquenté.

  • Les vues des photos

Il s’agit dans cet encart du nombre de fois où les internautes ont vu les photos que vous avez postées, par rapport aux établissements similaires.

  • Le nombre de photos

Nous voyons ici le nombre de photos affichées par rapport aux autres organisations du même type.
Ces deux dernières sections permettent de se placer vis-à-vis de vos concurrents, de voir si vos photos sont plus populaires. Vous y découvrez la popularité de vos photos par rapport aux autres.

 

Les fiches Google permettent de partager des informations sur vous. C’est un outil gratuit qui met en valeur votre activité locale et qui bénéficie de la visibilité de Google. Google My Business affiche les informations liées à votre établissement et met vos prospects, vos clients en contact direct avec votre entreprise. C’est un atout pour augmenter votre visibilité et pour fidéliser vos clients. Ils peuvent laisser un avis, recommander votre établissement. Les nouveautés permettent de partager les actualités de votre entreprise en faisant notamment la promotion d’événements, d’articles, de produits, de services. Un outil à utiliser sans modération.

Emailing ou réseaux sociaux ?

Emailing ou réseaux sociaux ?

Faut-il choisir entre réseaux sociaux et emailing pour développer sa visibilité ? Les 2 pratiques peuvent être utiles dans une stratégie de marketing digital mais encore plus si elles travaillent ensemble. Combiner ces deux supports permettrait d’augmenter son audience et la portée de ses communications.

Vers une convergence des outils

L’essor des réseaux sociaux multiplie les possibilités d’atteindre ses objectifs marketing et de toucher de nouveaux prospects. Quant à l’emailing, il permet d’avoir de très bons retours si la base de contacts est qualifiée. En combinant ces deux supports on peut obtenir des résultats encore plus impactants :

  • Cela permet de promouvoir chaque support à travers l’autre
  • Les parcours clients sont de plus en plus orientés vers le data, ce qui permet de suivre le contact et de le qualifier
  • On peut lier l’emailing aux réseaux sociaux, en passant par le site web, pour récupérer des contacts qualifiés

Les réseaux sociaux : un bon point de collecte d’adresses email

Les réseaux sociaux peuvent servir de point de collecte d’adresses email. Plusieurs façons de récupérer ces adresses sont possibles :

# Inclure un CTA dans les réseaux sociaux

Que ce soit dans la bio du compte social ou dans le flux d’actualités, un appel à l’action peut toujours aider à récupérer des adresses email.

  • Offrez des contenus à forte valeur ajoutée en l’échange d’un email.
  • Utilisez le mot « gratuit » dans l’URL du lien pour inciter au clic encore plus.
  • Mettez en avant le post qui contient le CTA, dans la bio du compte (Twitter, Instagram, Pinterest) ou même dans l’image de couverture de la page Facebook. Sur Facebook on a également la possibilité de créer un CTA pour s’inscrire à la newsletter ou même un formulaire de contact via les applications ou Facebook Ads.
  • Poster dans des groupes Facebook
  • Poster dans les communautés Google+
  • Poster dans la description de la page Linkedin ou dans des groupes thématiques
  • Créer une vidéo sur Youtube en incluant un CTA

# Exporter ses contacts Linkedin

#Offrez un contenu qui pourrait intéresser vos abonnés exclusivement par email

On peut, par exemple, imaginer la mise en place d’un cours par email ou des e-books / livres blancs en téléchargement.

#Créer un quiz / jeu concours

Cette pratique permet de récupérer rapidement des données qualifiées.

L’emailing au service des réseaux sociaux

L’emailing peut lui aussi servir les réseaux sociaux. On peut renvoyer vers les réseaux sociaux en mettant des boutons dans le corps de l’email ou même promouvoir une action qui se passe sur les réseaux sociaux.

Selon l’étude EMA BtoB – Email Marketing Attitude 2016, à réception (et ouverture) des emails publicitaires 14% des professionnels se connectent sur les réseaux sociaux.

Sur Facebook et Twitter, on a même la possibilité d’importer sa base de contacts pour réaliser une campagne d’acquisition ciblée. Une fois la base importée, la plateforme va chercher tous les profils correspondant aux adresses email fournies pour faire apparaître les publicités dans leur fil d’actualités.

Quelques chiffres clés

 

Audience : 

 

Nombre d’utilisateurs dans le monde

 

Supports publicitaires qui incitent à visiter un site web :

Emailing

 

Clients & Prospects

 

25.9 millions en 2009*

 

 

52% (BtoC)* / 55% (BtoB)**

Réseaux sociaux

 

Clients & Prospects

 

31 millions d’utilisateurs actifs mensuels sur Facebook***

 

22% (BtoC)**

*Selon Arobase.org
**Selon études EMA 2016 éditée par la SNCD
***Selon Le Figaro

A l’ère des réseaux sociaux, l’emailing semble une pratique obsolète. Les études montre que l’emailing n’est pas mort mais qu’il peut être encore plus impactant s’il es utilisé en synergie avec les autres supports digitaux.

Les règles à respecter pour la rédaction web

Les règles à respecter pour la rédaction web

La rédaction sur le web requiert une technicité d’écriture et exige le respect d’un certain nombre de règles. Chaque contenu écrit doit répondre aux spécificités de lecture sur internet. Cet article livre les règles à adopter, lorsque vous rédigez sur un site ou une application mobile.

Prendre en compte les publics cibles

Avant de vous lancer dans la rédaction, prenez en compte vos publics cibles. Il est important de savoir à qui vous vous adressez. Connaître votre lectorat vous permet de préciser le ton et le vocabulaire, de choisir un point de vue et un genre (brève, dossier, portrait, etc.). Lorsque vous traitez un sujet choisissez toujours un angle de traitement.

 

 

Les comportements de lecture

Les rédacteurs doivent adapter leurs écrits aux habitudes de lecture propres au web. Ils doivent par conséquent tenir compte de la lecture en F et de la ligne de flottaison, deux spécificités de la lecture sur internet.

La lecture sur le web : la lecture en F

Sur internet, la lecture se fait en F, et non en Z. Le regard du lecteur part d’en haut à gauche de l’écran. Puis, soit il balaie l’écran horizontalement, soit verticalement. Que signifie ce type de lecture ?

  • La lecture horizontale révèle que l’internaute s’intéresse au contenu dans son intégralité.
  • Alors que la lecture verticale indique qu’il cherche une information.

Jakob Nielsen, un chercheur américain qui s’intéresse aux comportements d’usages des internautes, démontre qu’ils ne lisent pas les articles, mais les scannent, comme nous l’indique 24h de rédaction.

La ligne de flottaison

Cette ligne virtuelle représente l’espace vu par un internaute sans avoir à scroller. Le lecteur accorde plus d’attention au contenu au-dessus de cette ligne de flottaison.

C’est pourquoi vous devez les retenir, les intéresser très rapidement. En effet, le taux d’attention d’un internaute est très court. Il est de 8 secondes seulement, comme le dit l’étude de Statistic Brain.

 

Les principes d’écriture

Chaque support a ses codes d’écriture. Le web n’échappe pas à ce principe et a ses propres règles à suivre.

Adoptez la pyramide inversée

Pyramide_inversée

Sur le web, commencez toujours par les informations essentielles au début, puis développez-les. Les premiers paragraphes doivent contenir les informations cruciales, puisque vous devez vite les interpeller.

La méthode des 5W

Fréquemment utilisé pour la rédaction sur internet, ce procédé consiste à définir et à délimiter votre sujet en début d’article. Insérez dans les premiers paragraphes la réponse aux 5W.

Les 5 W : Who ? Why ? When ? What ? Where ? – Qui ? Pourquoi ? Quand ? Quel est le sujet ? Ou ?

Structurez, c’est la clé !

Avant de vous lancer dans la rédaction, lister d’abord les points que vous voulez aborder. Cette technique vous oblige à hiérarchiser votre information par ordre d’importance. Et facilite l’application de la pyramide inversée.

Soignez vos titres

  • Ne dépassez pas les 10 mots dans votre titre. Au-delà de ce chiffre le titre devient trop long.
  • Soyez clair ! Le titre doit être transparent. À sa lecture, l’internaute sait ce dont traite votre paragraphe.
  • Multipliez les points d’entrée de votre article. Comme nous l’avons vu, les internautes lisent aussi en vertical. Bien titrer votre texte permet à la fois de structurer et d’aérer votre contenu. N’hésitez pas à mettre des titres et des intertitres.

Utilisez des mots et des phrases courtes

La ponctuation a un rôle capital dans la lecture. Sur le web, les internautes sont “paresseux”. Pensez qu’une idée = une phrase. Les longues phrases demandent plus d’efforts de mémorisation et de compréhension, il faut donc les éviter !

L’empire de l’orthographe

Avant de publier relisez-vous et demandez une relecture. Les fautes ont un mauvais impact sur l’image de votre entreprise, marque. Ces erreurs peuvent vous faire perdre une vente/partenariat. Il est plus difficile de démontrer votre expertise et votre sérieux avec un texte bourré de fautes ! Un document de qualité est toujours apprécié.

 

Le contenu

referencementLorsque vous rédigez, pensez référencement

Une fois le sujet défini et délimité, exploitez ses synonymes et recourez au champ lexical du thème abordé. L’objectif est d’optimiser votre texte pour améliorer votre référencement naturel (SEO) et ainsi augmenter votre trafic. Pour être lu, il faut être visible auprès des moteurs de recherche. Placez donc vos mots-clés en respectant une certaine densité pour que votre texte soit cohérent.

 

 

Intégrez des liens, des données factuelles pour enrichir votre rédaction

Identifier et intégrer des liens internes et/ou externes pour parfaire votre contenu. Ne prenez pas n’importe quelle source. Insérez des liens pertinents pour donner du crédit à votre texte.

  • Pour enrichir votre texte : identifiez les liens internes et/ou externes et mesurer leurs pertinences + utilisez des chiffres + des exemples : cela donne du crédit à votre contenu. Pour l’intégration de lien, ne mettez pas “Cliquez ici”, donnez plutôt un titre court à votre lien.
  • Les données factuelles, les repères spatio-temporels donnent du poids à votre article. Si vous en possédez, exploitez-les pour vous donner du crédit.
  • Citez vos sources.

 

Soignez la forme

Si votre contenu sort sous la forme d’un bloc, sans relief, sans mises en avant vous allez perdre votre audience. Quelques conseils pour donner envie de lire à vos futurs lecteurs.

  • Aérez votre texte
    • Intégrez des illustrations
    • Structurez votre texte, par le biais notamment des titres
    • Faites ressortir les informations importantes en stylisant le texte : utilisez le gras, l’italique, etc.
    • Faites des paragraphes courts
  • Mettez le chapo en gras
  • Écrivez les chiffres en chiffres, et non en lettres
  • N’employez pas le passif et évitez le passé-composé
  • Arrêtez d’utiliser le “etc…” Choisissez. C’est soit “etc.” soit “…”

 

Pour être lu, il faut être vu !visibilite oeil

Pour finir, votre site doit être en responsive pour s’adapter aux différents supports (tablettes, mobiles, etc.). Dorénavant le temps passé sur mobile dépasse déjà, pour certains sites, le desktop, comme nous le voyons sur Google Analytics pour certains de nos clients, et comme nous l’avance le Blog du Modérateur. Il est dès lors essentiel d’adapter votre site pour être lu et fidéliser vos lecteurs.

 

Pourquoi faut-il passer son site en HTTPS ?

Pourquoi faut-il passer son site en HTTPS ?

La sécurisation sur le web est une priorité pour Google, comme annoncé sur son blog officiel. Son souhait est de faire d’Internet un lieu plus sûr et de veiller à ce que les sites web qui sont accessibles via la recherche Google soient sécurisés.

Les sites qui collectent et traitent des informations sensibles seront obligés de passer en HTTPS pour rester visibles sur Google. De plus, le navigateur Chrome va indiquer les sites qui n’utilisent pas le protocole HTTPS comme non-sécurisés.

Qu’est-ce que le HTTPS ?

Le HTTPS (Hypertext Transfer Protocol Secure), également appelé HTTP sur TLS, est un protocole de transfert sécurisé d’informations entre un site web et l’ordinateur d’un internaute.  D’après Google, ce protocole assure l’intégrité et la confidentialité des données. Trois niveaux de protection sont offerts par le TLS (Transport Layer Security) :

  • le chiffrement (protège des interceptions illicites) : sur un site e-commerce c’est un élément de réassurance notamment au moment du paiement
  • l’intégrité des données (détecte si les données ont été modifiées ou corrompues)
  • l’authentification (prouve qu’on est sur le bon site web).

Qu’est-ce que cela implique ?

Activer le protocole HTTPS sur un site implique l’obtention d’un certificat de sécurité, qui est délivré par une autorité de certification. Une fois le certificat obtenu, il faudra déplacer le site vers sa version sécurisée HTTPS. Quelques bonnes pratiques pour aider les webmasters à passer les sites en HTTPS ont été mises à disposition par Google ici.

Quelle incidence pour les sites web ?

L’impact sur le référencement

D’après Google, l’impact ne sera pas très important sur le classement des sites. Vu qu’il s’agit d’un déplacement de site avec changement d’URL, on peut constater d’éventuelles fluctuations au cours du processus.

Il est vrai aussi que le passage d’un site web en HTTPS  peut lui permettre de gagner quelques places dans le classement mais le changement n’est pas flagrant. A court terme, cet indicateur n’a pas plus d’importance que d’autres.  L’aspect qualitatif d’un site reste le critère le plus important pour le référencement. A long terme, il est possible que Google attribue une place plus importante à la sécurisation des sites pour encourager les propriétaires de sites  à passer au protocole HTTPS.

L’impact sur l’image de marque

Outre le SEO, l’image de marque peut être affectée suite aux alertes de sécurité générées par le navigateur au moment de la consultation du site.

Les sites qui collectent des données sensibles, personnelles, comme les données bancaires, et qui n’utilisent pas le protocole HTTPS n’inspire pas confiance. Les internautes sont plus rassurés en navigant, par exemple, sur un site e-commerce dit « sécurisé », vu qu’il comporte des transactions monétaires.

 

Dans le but de protéger votre site web, notre agence vous propose des packs de sécurisation en fonction de vos besoins et objectifs.

Augmenter son taux de conversion grâce à une page d’atterrissage optimisée

Augmenter son taux de conversion grâce à une page d’atterrissage optimisée

Le processus de conversion d’une page d’atterrissage n’est pas un processus linéaire, il est surtout piloté par vos prospects. Une bonne structuration de votre page d’atterrissage et la prise en compte des comportements de vos cibles, sont les deux alliés pour un taux de conversion optimal.

Bien structurer les éléments de la page

1. Un titre (headline) accrocheur

Un titre puissant doit être accrocheur tout en exposant le bénéfice de votre offre. Il doit inciter le visiteur à en savoir plus sur votre proposition.

2. Une proposition de valeur claire, explicite et unique

Le visiteur doit pouvoir comprendre votre proposition, il faut lui donner suffisamment d’explications sur le produit/service présenté. La proposition de valeur doit être spécifique (mettre en avant ses atouts) et être la plus unique possible (comparer son positionnement aux ceux de ses principaux concurrents). Une analyse concurrentielle s’impose notamment pour :

  • Estimer ce que vous faites bien,
  • Trouver ce que peut être amélioré,
  • Corriger les éventuelles erreurs/problèmes,
  • Déterminer ce que vous différencie de vos concurrents.

3. Un appel à l’action et uniquement un

Pour ne pas dérouter vos visiteurs, n’utilisez qu’un seul appel à l’action. Plus vous donnez d’options à vos visiteurs, moins il y a de chances qu’ils passent à l’action. Par exemple, si vous souhaitez vendre un produit mais vous offrez aussi un e-book en téléchargement vous risquez de perturber votre visiteur.

Anticiper les comportements de votre cible

Une bonne méthode pour anticiper les comportements de sa cible est la méthode des personas. Cette méthode permet d’inclure l’utilisateur dans le processus de conception. En créant des archétypes de vos cibles, vous vous centrez sur leurs objectifs et aptitudes. Ainsi, vous arriverez à avoir une perception réaliste de ce que veulent et peuvent faire vos cibles.

Identifier et résoudre les problèmes de votre page d’atterrissage

En vous mettant à la place de vos visiteurs, faites des hypothèses sur le chemin qu’ils vont parcourir afin de trouver des possibles failles techniques ou des problèmes liés à votre contenu et/ou design. Pour résoudre ces problèmes, vous pouvez les traiter soit immédiatement (bugs techniques, erreurs dans le contenu,..) soit tester de nouvelles idées (faire des A/B tests par exemple).

La page d’atterrissage : la clé pour améliorer votre taux de conversion

Une campagne réussie ne veut pas dire uniquement taux d’ouverture et de clics élevés mais surtout un bon taux de conversion. Et cela passe forcément par la page d’atterrissage. Si son contenu arrive à offrir une très bonne expérience utilisateur, alors son succès est garanti.